mardi 16 juillet 2013

5/5 Curtis - Vilalba 57kms

On va bientôt retrouver notre parcours prévu, en arrivant à Vilalba, fini le détour.
Ah oui, j'avais oublié!!! Durant notre journée de repos à Santiago, quand nous avons peser le pour et le contre du retour en vélo, nous décidâmes de nous limiter dans le nombre de kms par jour, soit +-48.
Lever de soleil immortalisé par Maria à 07h40, toujours prête la première pendant que je sors des brumes...
Muy bien, il fait beau quand nous arrivons à Guitiriz.
Maria a trouvé des sandwichs fourrés et moi du chocolat que nous mangerons pendant au moins 4 jours.
On mangera sur un banc, à l'ombre de quelques arbres. 
Le paysage est peu accidenté pour aller vers la côte. 



Le long de notre route on trouve un resto qui a l'air bien sympa, mais il est encore tôt pour le dîner; il n'est que 13h20. C'est le restaurant Galicia où le barman voudra bien nous servir plus tôt pour autant qu'on mange dans le coin bar et non pas dans la salle du resto. OK, on mangera notamment un potage qui nous semble toujours aussi bon. 
 Et on prendra même un apéro tout en jetant un œil autour de nous; la déco du bar est marrante; il y a un peu de tout, vieux postes de radio, vieux transistors des années 50, très spécial.
La salle à manger est très sympa, mais on n'y aura pas droit; vers 14h00, le monde commence à affluer pour finalement utiliser toutes les tables. Bon sang, dommage car la cuisine devait certes être bonne. 
Un de ces cimetières bien typiques. Oui j'ai insisté pour bien le montrer.




Arrivée à destination, en respectant un peu notre limite journalière du point de vue kilométrage; c'est ainsi que nous aboutissons à Vilalba, dans le refugio municipal géré par la Policia. 
Bâtiment moderne où il fait très chaud dans le dortoir où nous dormirons. Pas étonnant, il y a du chauffage électrique à accumulation avec résistances d'appoint mais les boutons de commande sont bloqués!
Nous voilà donc obligés de supporter ce chauffage alors qu'il fait bon dehors; on essaiera tant bien que mal de dormir avec les fenêtres ouvertes, mais certains marcheurs frileux fermeront la plupart d'entre elles...
C'est ce soir-là qu'on a parlé avec un jeune slave qui marchait vers Santiago et qui nous a averti que nous allions avoir du mal avec les montagnes le long de la côte. Je n'ai pas voulu le croire; je dois admettre après-coup qu'il avait raison le diantre. 


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