lundi 15 juillet 2013

2/5 Gonzar - Santiago 89kms

En quittant notre hôtel, on ne se dit rien de spécial bien qu'on sache qu'on approche de Santiago.
Une dernière photo du bar.
Et de l'entrée où les vélos déjà chargés par les bons soins de Maria attendent leurs cavaliers. 
Il fait beau, ok, c'est parti. 
Ah, ah, on est proche du but final. 
Pas trop accidenté aujourd'hui, mais quelques bonnes côtes tout de même.
On joue à cache-cache avec une femme cycliste pèlerin, qui, lorsqu'on la dépasse nous signifie par le pouce: "Chapeau" en nous voyant chargés alors qu'elle a beaucoup moins à porter et qu'elle est surtout beaucoup plus jeune. 
Cette petite maison toute proprette a attiré mon regard...
Cette dame au joli sourire appliquera son cachet ci-dessous dans notre carnet.
On s'est arrêtés pour boire un schweppes bien frais; il ne reste plus que 25kms!!!

On a fini par faire connaissance avec notre femme cycliste; elle s'appelle Corine, une étudiante Brésilienne, si je me rappelle bien, qui fait le pèlerinage à l'insu de ses parents. 
On y est!!! C'est pas vrai, après 3004kms. C'est Corine qui prend la photo. 
A notre tour de l'immortaliser. Salut Corine. 
Si vous le souhaitez, vous pouvez voir la vidéo qu'elle nous a gentiment envoyée en suivant ce lien
https://www.youtube.com/watch?v=oKozQjCT1m8

Tip: pour un meilleur rendu de la vidéo il vaut mieux la télécharger.

Elle ne veut pas suivre le chemin de mon GPS, Maria non plus d'ailleurs et donc nous n'arriverons pas ensemble sur la place de Compostelle, dommage. Je veux suivre mon GPS car je sais que sa destination finale est toujours le centre ville, près de la mairie, donc certainement près de la cathédrale.
Et voilà le moment sublime qu'on attendait, impression magique, mais on ne réalisera pas ce jour-là, la fatigue y étant sans doute pour quelque chose.   
Les artistes ne manquent pas à Santiago, il y a toujours du public, pendant presque toute l'année, je suppose.

Les bâtiments sont sales; ils auraient bien besoin d'être sablés. 

On veut garder un souvenir fort, réaliser ce qu'on a fait.
A y repenser maintenant, notamment en allant en vélo dans les Flandres, je me demande comment on a pu grimper toutes ces côtes, chargés comme des baudets!!!
Et on l'a fait ensemble; on veut donc être ensemble sur la photo, mais pas toujours facile...




Vraiment besoin d'une rénovation!
La célèbre place, immense, devant la cathédrale.
Quelques petits gadgets...
... et plus pratique, un t-shirt.
Si, si, nos braves bêtes sont là aussi, fières d'avoir porté leur fardeau pendant tous ces kms sans nous causer de problème si ce n'est ces trois crevaisons à un jour d'intervalle à cause de ce fichu morceau de verre. 
En quête d'un endroit où souper, on ne parviendra pas à se décider et on aboutira dans un bar-resto apparemment un peu branché, bruyant et empli de musique. On mange debout, ce dont j'ai horreur.


A notre santé, we did it!!!


A notre arrivée à l'hôtel Pumar, le patron dit n'avoir pas reçu notre réservation via Booking.com. Bien entendu, les gens ne vérifient pas toutes les 5 minutes. Finalement il doit bien constater via son PC que la réservation a bien eu lieu, il n'y a pas longtemps, il est vrai. Il n'a plus la chambre que nous avions réservée mais nous en propose une autre à un meilleur prix, nous promettant la meilleure chambre pour le lendemain.
Comme nous sommes conciliants et surtout fatigués, on accepte.
Le lendemain, il nous annonce que nous pouvons déménager, mais aussi que le prix de la veille sera plus cher car il doit compter la commission de Booking.com. On n'a pas envie de discuter, en espagnol de surcroît.
On prend notre petit-déjeuner, pas folichon et puis on part visiter Santiago. On verra plus tard.


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